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entries friends calendar profile Les Chimères de Mirinar
Rámalókëlómë
L'agenda de Raphy
Depuis un an, chaque premier vendredi du mois, presque sans faute, je fais une petite fête. Venez donc, c'est sympa !



Ça consiste en... ?
Fiesta. Du soir au matin, discussion, nourriture, boisson,
musique, jeux vidéos, DVDs, autres activités selon les
envies et le matériel que chacun apportera : vous voulez
jouer aux cartes, amenez des cartes, vous voulez faire
du hula hoop, prenez donc un cerceau...
Les invités :
 
Du moment que tout le monde se tient correctement...
Date et heure :
Du vendredi 6 février 2009 à 20:00
au samedi 7 février 2009 à 07:00
Adresse :
Appartement Lafarge

Rue Théodore de Banville

Métros pratiques, par ordre de proximité :
Pereire (ligne 3, RER C)
Ternes (ligne 2)
Charles de Gaulle - Étoile (lignes 1, 2, 6, et RER A)

Ville :
Paris, France


Current Mood: cheerful cheerful

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Salutations !

Mon site personnel n'étant toujours pas prêt (de même que le site d'Eltanin et un tas de projets plus ou moins personnels que je n'évoquerai pas ici... toute mon énergie s'engouffre dans Mirinar), je me résous, en préambule, à donner un peu de mes nouvelles.

Je suis en vie, je vais super bien...

Je double ma quête d'emploi dans le cinéma d'une recherche dans l'hôtellerie. J'aimerais retrouver le travail de réceptionniste - veilleur de nuit que j'ai déjà pratiqué. Sinon, bien sûr, je suis à la recherche d'autre chose... J'ai passé trop de temps à me "tourner les pouces" selon les critères communément admis du monde professionnel, et ces milliers et ces milliers de pages de récit, de dessins, de retouches d'images, d'articles n'y changent rien : je suis chômeur et il m'importe de ne pas le rester.

J'ai décidé de mettre à profit Livejournal pour fournir une sorte de calendrier de mes sorties "Portes ouvertes". Si quelque chose vous intéresse, vous n'avez qu'à me contacter via ce journal, ou sur dragonnoir000@hotmail.com, ou trouver Raphaël Lafarge sur Facebook... etc. En tout cas, dites-le moi si vous êtes branché par une sortie. Ma page servira également de référence à mes amis, vous pourrez y retrouver l'heure et le lieu exact des rendez-vous.

Current Mood: accomplished

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Après une certaine période de préparation, voilà enfin qu'aboutit un projet. Un projet détaillé, fabriqué avec soin. J'ai délaissé ce journal (c'est le moins qu'on puisse dire !), mais je ne l'ai pas oublié. Et maintenant, voici venu le temps de présenter Mirinar.



http://www.mirinar.com/


Projet mis en oeuvre avec deux amis, Matthieu Leveder et Vincent Mondiot, "Les Chimères de Mirinar" raconte moult évènements à la surface d'un autre monde, dominé par de gigantesques Arches, parcouru par des monstres résultant d'une affreuse épidémie, appelés les Rebuts. Vincent et moi écrivons un chapitre chacun notre tour, Matthieu dessine et conçoit le site, et, dans l'ensemble, nous nous occupons tous du développement de l'univers.
Nous sommes tous trois heureux de travailler sur Mirinar, et nous nous trouvons fiers de faire aboutir ce projet.

Le site a ouvert au solstice d'hiver, et l'histoire est bien lancée, avec à ce jour un contenu déjà conséquent.

Tags:
Current Mood: happy happy

Obligatoire ? Tout du moins conseillé.

Ardent, me consumant toujours pour beaucoup de choses, j'ai au final engouffré mon énergie dans une foule de projets, ce qui ne l'a pas calmée pour autant. Certains affluents sont délaissés des mois entiers ou même des années, c'est par exemple le cas de mon webcomic strip "La quête du PantägRame" dont j'ai récemment pu fêter le premier anniversaire sans la moindre avancée dans l'histoire, me faisant au passage le parjure de ma propre conviction de reprendre la bande dessinée après un an pile poil. D'autres finissent par s'accrocher à moi et par me vampiriser d'une grande partie de mon essence vitale, nécessitant toujours d'être davantage nourris. Généralement, c'est à cela que l'on reconnaît les projets qui valent que l'on se batte pour eux. Il y a aussi des talents qui finissent pas s'émousser ; mes aptitudes en dessin, à ce rythme, sont un cas d'école tant elles décroissent vite. Il faut que j'enchâsse le travail au crayon au coeur de mes habitudes, dans mon quotidien même, que je fasse preuve d'un tant soit peu de rigueur si je souhaite progresser plutôt que régresser. Cela est valable pour cette matière comme pour d'autres ; il faut que je continue les pompes et les abdominaux, que je fasse chaque jour du vélo d'appartement pour perdre cette petite bedaine qui perturbe quelque peu mon eurythmie anatomique.

Au sein de tout cela, je dois surtout penser que je suis officiellement chômeur, que mes activités artistiques ne sont pas reconnues, n'ont actuellement aucun public ("La quête du PantägRame" et "Les Chroniques Nosgothiques" ne peuvent pas être considérés comme des projets viables, de toute façon), et que je me refuse à changer ma situation pour autre chose que les stages de cinéma. Stages que je ne chercherai qu'après avoir dévoilé un projet particulier, aujourd'hui confidentiel, histoire d'établir clairement que je sais faire quelque chose de mes dix doigts, et que depuis la fin de mes études de cinéma, en été 2006, je ne me suis pas tourné les pouces.
Jamais je ne me suis enlisé dans l'oisiveté. C'est une chose que je hais, et qui déclenche en moi le plus profond malaise.

Le temps de loisir obligatoire est quelque chose qui m'est, au final, naturellement imposé. Il existe des lois du labeur, et l'une des plus importantes, à mon sens, est la Loi d'Illich : "Au-delà d'un certain seuil, l'efficacité professionnelle décroît, voire devient négative".
Il ne suffit pas de se dire "Allez, on va mettre un coup de collier, et encore un autre après". L'être humain ne fonctionne pas ainsi. Il ne peut pas se borner à travailler. Il lui faut de l'air frais.
La majeure partie des gens se plaignant qu'ils passent leur temps à glander au lieu de travailler sont en fait, aussi étonnant que cela puisse paraître, des gens... qui travaillent trop ! Ils passent tout leur temps à essayer de bosser et ne réfléchissent pas une seconde au maintien de leur santé propre, ou au plaisir de l'existence. Ils sacrifient totalement l'instant présent à un "avenir" qui tient quand même légèrement de la carotte pour faire avancer l'âne. Ils en oublient le rapport... hem... "qualité/prix" de l'existence.

J'essaie actuellement d'organiser mes activités de manière à la fois efficace et détendue. Cela en vertu d'une autre loi du travail, la Loi de Laborit : "Chaque individu a une inclination naturelle à d'abord faire les choses qui lui font plaisir".
Au risque d'étonner les plus malins ou les plus expérimentés, je n'ai découvert que récemment que mieux valait travailler le matin et s'amuser le soir.
Suis-je donc distrait.

Current Location: Paris, France, ma chambre.
Current Mood: busy
Current Music: Aucune.

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Il était une fois un petit bébé qui aimait courir partout, se loger dans les tiroirs, grimper aux arbres, sauter dans les escaliers. Devenu un garçon joyeux, il ne se calma pas et récolta moult fractures, entorses, écorchures, et finit avec l'épiderme constellé de points de suture. L'enfant avait appris très jeune à lire, à écrire et à peindre, des amalgames panchromatiques et chaotiques où l'on ne pouvait même pas considérer qu'il y avait une certaine harmonie des couleurs.
Sans beaucoup d'amis, le garçon s'immergea dans les univers fantastiques et ses parents le laissèrent faire, jugeant qu'il "en aurait vite fait le tour". En réalité, il ne ressortit jamais de ses chimères, et créait autant de monstres qu'il en admirait, sur le papier, via les récits, les dessins et les peintures, qu'en trois dimensions, des choses assez affreuses, souvent en fil de fer et bandes de plâtre, plus rarement en papier mâché. Il dévorait les livres à une forte cadence et quand il passa aux films et aux jeux vidéos, sa vitesse ne faiblit pas. A l'aube de l'adolescence, il découvrit les joies du latex liquide et appliqua ce matériau à ses créations plastiques, sans pour autant obtenir quoi que ce soit de convenable - en écriture, les résultats étaient déjà plus présentables. Son stylo emplissait les marges de ses cahiers de monstres, jusqu'à ce qu'à quinze ans, il arrive en Terminale L et rate magistralement son Bac.
2001, l'adolescent décide de se focaliser sur l'écriture et le dessin, et passe deux années sabbatiques replié sur lui-même, sans faire grand-chose. C'est en l'an de grâce 2003 qu'il commence à émerger de sa pathétique chrysalide, à retrouver le plaisir de côtoyer des humains à l'aide de rencontres de connaissances Internet dans la réalité, à renouer des liens avec des amis d'enfance. C'est aussi à l'époque qu'il commence à plonger dans le film amateur et à se lancer dans des études de cinéma.

Au final, je n'aurai pas construit grand-chose.

Pour l'instant...

Current Location: Paris, France, ma chambre
Current Mood: calm calm
Current Music: Aucune.

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